SFO LIVE 2026 – Pourquoi, quand et comment switcher un patient avec les anti-VEGF de 2e génération ?
Par le Pr Laurent Kodjikian
Conférence CFSR : « DMLA » – Congrès de la SFO 2026 – 9 mai 2026 à 14h25
Résumé par Pauline Grenouillat, CHU Minjoz, Besançon
La persistance de fluide intra-rétinien est associée à une diminution de l’acuité visuelle et une proportion non négligeable de patients ne parvient pas à obtenir une résolution complète de l’œdème sous anti-VEGF de première génération.
Lors d’une conférence de la CFSR au congrès de la SFO 2026, la place du changement de molécule a été discutée, notamment dans deux situations : en cas de persistance d’un œdème maculaire malgré un traitement bien conduit ou lorsque les injections intravitréennes nécessitent des intervalles rapprochés malgré un contrôle anatomique satisfaisant à l’OCT.
Le passage à une autre molécule permet, dans certains cas, d’améliorer le contrôle anatomique ou d’espacer les injections, avec un impact favorable sur l’observance, la qualité de vie des patients, ainsi que sur les enjeux économiques et écologiques liés au traitement au long cours.
Ainsi, la stratégie de switch ne se limite pas aux situations d’échec thérapeutique mais peut également être discutée dans une logique d’optimisation globale de la prise en charge.
Elle s’inscrit dans une approche de personnalisation du traitement en fonction des objectifs anatomiques, fonctionnels et pratiques.





